Le blog de Di Brazzá, artiste multicarte.
Di Brazza - Rue Pour l'Instant la Montagne (élégie pour piano et violoncelle). B.O.L du journal d'une disparition. Inédit.
-« Il avait cette allure qu’ils ont tous, les hommes sans attaches. Cette allure de ciels en marche, qui font erre de toute part. Depuis la nuit des temps. Jusqu’à ce qu’un jour ils se fixent. Au premier rocher venu, la première montagne. Un peu comme une vague, un rouleau qui n’en pourrait plus de son voyage. De son incessant va et vient entre la mer et la mer. C’est à ça, je veux dire c’est à cause de cet air là, cet air de ciel en marche, pas de son sac à dos, que je l’ai reconnu tout de suite pour ce qu’il était. Ces hommes là on les connaît. On les connaît tous. Tous ont le même front, les mêmes yeux, le même silence obstiné couché entre les lèvres. Et puis il a fait son sillon parmi les hommes et les femmes. Il faut dire que ce jour là, quand il est arrivé, il y en avait du monde dans le bar. C’est qu’on était pas loin de la fin de l’été. C’est toujours comme ça lorsque les pluies s’annoncent. La ville secoue sa torpeur comme chien qui s’ébroue. Et tout le monde va ici et là, en famille, rire, et boire, et s’amuser avant que toute cette joie ne lui échappe. Ne lui coule d’entre les doigts. Cette année, c’est bien différent. Les gens viennent, c’est sûr. Et boivent. Mais les rires, les rires on ne les entend plus guère résonner. Pas comme avant, du moins. Cette année, on dirait que la ville toute entière s’est tendue comme une élingue. Et ça fait peur, un peu. Enfin, moi : ça m’effraye. De la voir, la sentir étirée comme ça notre ville. De sentir tout ce poids qu’elle peine à haler. Et qui l’emportera, c’est sûr, dans ce rapport de force. Qui aura raison d’elle. Raison de sa raison. Mais, bon. On n’en est pas encore là, j’espère. Revenons donc à lui. À votre homme. À ce moment où il est arrivé. Où personne, sauf moi, n’a dû le remarquer tant il a fait l’anguille entre les corps. Jusqu’à ce qu’il se trouve une table. Et puis pose son sac à terre. Et s’assoie. Lentement. Et commande un café. Mon époux, les clients, il n’y en a pas un qu’il n’appelle pas mon poulet. Ça m’évite d’avoir à apprendre leur nom. De me tromper, il me dit. Je sais que c’est pas vrai. Il les aime, tout simplement, ses clients, il les aime. Mais alors lui, lui, le nouveau, qui est venu tant de fois chez nous par la suite : il ne s’y est jamais risqué à lui donner du mon poulet. Pensez donc, avec ce que je vais vous dire, vous aurez pas de mal à comprendre pourquoi. Dès ce jour là, d’ailleurs, il a fait peur à tout le monde l’étranger. Oh, pas tant pour ce qu’il leur a dit à tous, non. Les forts en gueule, nous, ici, on connaît. Mais parce que cet homme il parlait l’idiot. La langue de l’Idiot. Et l’Idiot, lui qui ne comprend rien, qui comprend jamais rien à rien, eh bien l’Idiot le comprenait. Et il était d’ailleurs le seul à le comprendre. Attendez voir un peu : je vais vous raconter. Voilà : chez nous, dans le quartier il y a un homme qu’on appelle l’Idiot. Pourquoi ? Parce que c’est un idiot. Il est né comme ça. Un idiot de naissance, si vous voulez. Ces gens là, la mairie leur réserve une place. Cantonnier. Ou alors aux espaces verts. La pelle et les papiers ou alors le râteau et les feuilles. L’Idiot, le nôtre, il fait un peu des deux. Ne me demandez pas son âge, ces gens là n’en ont pas. Mais si vous posez la question plus avant alentour il s’en trouvera toujours un, ou une, pour vous certifier qu’il ou elle a partagé son banc à l’école primaire. Ça vous permettra de vous faire une idée. Enfin, si on veut. Parce que parmi tous ceux là, ceux qui affirment avoir été scolarisés avec lui : y en a pas un qu’a le même âge. À croire qu’il est allé à l’école avec le monde entier celui là. Mais, bon, en tous les cas, c’est un bon gars, l’Idiot. Toujours le premier pour m’aider à rentrer les tables et les chaises quand la nuit est tombée. L’Idiot, la tradition ici, dans ce bar c’est de le faire boire. Tout le monde le fait. Oh, c’est pas bien méchant. D’autant plus que le diable il se fait pas prier. Alors, en cette période, à la fin de l’été où les hommes, tout autant que les femmes, viennent se consumer comme feu de St Jean, vous parlez que l’Idiot, des verres, c’est pas ce qui lui manque. Et ce jour là, voilà qu’en plus ils étaient quatre ou cinq à le faire danser. Comme un ours, il fallait qu’il danse. Même qu’il y en a un qui disait Dommage qu’il ait pas un anneau dans le nez. Ça a fait rire,quand il a dit ça cet homme. Tous les hommes riaient. Sauf le vôtre. Alors il s’est levé. S’est déplié, plutôt. Et désignant du doigt ceux qu’il appela des tortionnaires ou quelque chose comme ça, il s’est mis en colère. Oh, pas d’une voix forte, non, non : il ne criait pas. Mais sa voix, je peux vous dire, je l’entends encore comme tout le monde l’a entendue. Il n’y avait plus qu’elle, cette voix. D’un coup, tout le chahut, tout le brouhaha du café a cessé. Il y avait lui, lui et sa voix posée comme un couvercle sur la tête des hommes qu’il montrait du doigt, presque du poing. Et personne mouftait. Pourquoi ? Je ne sais pas. Pourtant ici nos hommes, ce sont des hommes. Habitués au travail, et à la querelle, à la rixe aussi. Des hommes qu’on voudrait pas avoir en face de soi quand ils sont en colère. On est pas Rue d’Où suis-je ? ici. Eh bien là, cher monsieur : canard. Ils faisaient tous le canard. Et l’homme a continué. Tout un flot de paroles. Pas aimables. Alors ça, pas aimables. Je pourrais pas vous dire tout ce qu’il a dit, j’ai pas tout retenu. Impossible. Mais alors, le moins qu’on puisse dire, c’est que ça leur faisait pas honneur à ces hommes. À ceux qu’il appelait les tortionnaires. Et puis il a pris l’idiot par le bras. Et il l’a conduit à sa table. L’idiot il chancelait. C’est à peine s’il arrivait à marcher. À mettre un pied devant l’autre. Asseyez-vous, je vous en prie il lui a dit en lui offrant sa chaise. Et puis après il est allé en prendre une autre de chaise. Mais il n’y en avait plus une seule de libre. Alors il a dit à quelqu’un de se lever. Et ce quelqu’un là s’est levé et a offert sa chaise. Oui oui je vous en prie non non ça ne me gêne pas justement j’allais me lever j’allais m’en aller, tu parles qu’il allait se lever. Il se faisait dessus celui-là oui, comme les autres. Enfin, quand il a eu fini, votre homme, avec sa chaise, il s’est assis avec l’idiot. Juste en face de lui. Et il lui a parlé. Mais là, alors là, il s’est passé une chose que c’est presque pas croyable. Voilà : alors qu’il lui parlait, et on le voyait bien qu’il lui parlait, vu que sa bouche s’ouvrait et se fermait régulièrement comme le fait toute bouche qui parle, eh bien pas un son n’en sortait. Vous me direz, c’est à cause du bruit, du chahut dans la salle qui aurait repris qu’on n’entendait rien de ce qui se disait. Pas du tout. Le chahut, il était loin derrière. Toute la salle, on peut dire qu’elle était comme ankylosée. Le silence, ce silence énorme qui s’était imposé : il n’y en avait plus que pour lui. Alors, s'il était sorti un moindre son de cette bouche, vous pensez bien qu’il n’y en aurait eu aucun parmi nous pour le rater. Mais non, il n’y en avait pas de son. Pas un. Et l’Idiot, lui, il lui répondait. De la même façon. Dans la même langue. Comme dégrisé. Avec des yeux, oh mon dieu ces yeux, toute ma vie, monsieur, je les aurai devant moi. Des yeux éveillés. Comme jamais il les a eu, l’Idiot. Et puis, quand ils ont terminé de se dire tout ce qu’ils avaient à se confier, voilà que l’Idiot s’est levé. Droit comme un i, monsieur, comme un i. Et l’homme aussi, qui l’a pris à nouveau par le bras. Comme font les hommes en Sicile quand ils font le tour du village accouplés ainsi. Le plus fort, le plus reconnu des deux pour sa force, semblant dire alentour celui-là vous voyez je le protège, c’est mon protégé, alors passez votre chemin. C’est ainsi, monsieur, oui, ainsi, qu’on a tous reçu le message. Et ils ont traversé la salle. Sans saluer. Jusqu’à la terrasse. Sur laquelle ils se sont tenus embrassés, en se donnant des tapes amicales dans le dos. Et puis l’Idiot s’en est allé. Et l’homme est revenu s’asseoir. Sans même un regard pour nous autres. Un autre café, s’il vous plait, il m’a dit peu après. Et puis Combien vous dois-je ? – Vous ne me devez rien, j’ai dit. C’est pour la maison. »
Di Brazzá- Rue Pour l'Instant la Montagne (Pour U.K)
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Ce chapitre est le seizième du Journal d'une disparition. Qui constitue la deuxième partie de mon Livre de Nocturnes, (Chochottes blues?) en étant la première. Il s'agit bien entendu d'un premier jet.
Si vous le voulez bien nous arpenterons ensemble un certain nombre de rues, quais, places et jardins de cette ville au nom étrange. Accompagnant ainsi à notre manière cette recherche qui se met en route aujourd'hui.
Toutes les petites musiques jointes à ces "épisodes" sont des compositions originales instrumentales que j'ai signées. Et jouées. Je ne saurais bien sûr vous obliger à les entendre. Mais sachez, vraiment, n'y voyez aucune vanité de ma part, que le film souffrirait de cette absence de bande sonore.
Merci à tous d'être là. Si nombreux. Attentionnés et attentifs.
dB
AUTOPUB , Rappel:
"Récitar Cantando" plutôt que Roman
mon dernier ouvrage : JE EST UNE O.MBRE
est désormais disponible ICI

Illustration haut de page:Copyrights: © Di Brazzá
dibrazza | 12 h 07 | Rubrique : JOURNAL D'UNE DISPARITION. Nocturnes Livre II | Màj : 26/07/08 à 08 h 10
Commentaires
une histoire propre comme je les aime
christiane
23/07/08 à 12:30
Ici, chez vous, dans votre langue à dire l'essentiel qui est silence. Le violoncelle suffit pour la parole. Ici, chez vous, tout est juste.
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dernier banc public avant le désert.
sophia.
23/07/08 à 15:39
Christiane, pardonnez moi d'avance si je vous offense, ce n'est pas le but, mais vous êtes absolument partout...je ne peux ouvrir une page sur mon ordi sans y lire votre nom et lire votre prose. Mais dieu du ciel ...comment faites-vous donc ? êtes -vous en cellule ? En tout cas, et grâce à votre omniprésence je me rends compte de la mienne... Donc j'ai pris la décision de ne plus participer, en public. Cela me dégoûte de partager mon air avec finalement des êtres dont j'ignore tout. Je rentre en phase agora phobique, grâce à vous... Grâce à vous, je souhaite dorénavant sélectionner les personnes à qui j'adresse mes mots et ceux qui m'en envoient. Parce qu'à lire tout ça, le beau, le violent et le laid, parce qu'à penser aussi tout ça le beau, le violent et le laid, tout ça qui n'est pas de moi ni de mes amis choisis, je finis par devenir déprimée.
Ne répondez rien ici et n'écrivez pas je vous prie. Laissez mon espace tranquille, comme je voulais qu'il soit, accueillant pour ceux qui passe, chaleureux pour mes amis et ma famille.
Sophie.
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← Sophie/DiBrazza
christiane
27/07/08 à 21:57
Sophie,
pourquoi ne pas avoir le courage de signer DB puiqu'à vous lire, ceci esr "votre espace tel que vous vouliez qu'il soit...."
Je pense que vous jouez un jeu pervers qui me lasse... Donc écrivez, commentez-vous, cela ne me concerne plus !
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← Re: Sophie/DiBrazza
dibrazza
27/07/08 à 22:02
Christiane, Sophie n'est pas dB. Cependant, à ce qu'il semble: vous voyez des nains partout! Ne vous inquiétez pas. Ce n'est pas très grave.
Ce doit être quelque chose comme le complexe de Blanche Neige. Une histoire de fille un peu pommée.
amications princecharmantes
dB
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← Re: Sophie/DiBrazza
christiane
27/07/08 à 23:47
Alors, comment expliquez-vous ses deux dernières lignes ?
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← Re: Sophie/DiBrazza
dibrazza
28/07/08 à 00:11
Je me dis qu'elle doit parler de son blog, dans lequel vous avez fait un certain nombre d'incursions. Ce qu'elle n'aurait pas apprécié.
Maintenant, si vous le voulez bien passez à autre chose. car il n'est pas dans mes intentions d'épiloguer là dessus pendant des heures. Si vous n'avez rien d'autre à faire: très bien pour vous. En ce qui me concerne, c'est tout le contraire. En conséquence il me paraîtrait judicieux pour vous d'abandonner l'usage de la paranoïa à ceux qui n'ont d'autre choix, hélas, que ce dernier.
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← Re: Sophie/DiBrazza
christiane
28/07/08 à 01:35
Moi aussi, j'en resterai là mais quand même une chose n'est pas claire : comment acceptez-vous , et ce n'est pas la première fois, que ces voix extérieures, décident avec une telle autorité de qui doit écrire ou ne pas écrire de commentaires sur votre blog ? Vous n'avez besoin de personne pour exprimer vos ras-le-bol. Vous avez la parole puissante et libre. Vous pouvez effacer, bloquer des IP. Alors pourquoi cette garde rapprochée que vous acceptez sans réagir ? Peut-être êtes-vous moins libre et fort que ne le pensais....
Bon, ce n'est qu'une impossibilité de plus de se rencontrer. J'ai découvert cela ce soir. Je n'ai pas les réactions de Clopine et pas un instant, je n'ai pu supposer que quelqu'un d'autre que vous puisse être maître, ici, des paroles qui vous sont adressées, de plus je ne connais aucun blog d'une quelconque Sophie...où j'ai pu intervenir... Et comme tout cela m'ôte l'envie d'y revenir, je concluerai en disant que votre dernière histoire était bouleversante.
Voilà, bonne nuit. Dites à cette Sophie que je ne viendrai plus écrire ici.
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Deux aveux à vous faire, Di Brazza !
TROUILLEFOU C
24/07/08 à 10:29
je me lance : d'abord, je n'ai pas forcément le son quand je vous lis : vu que, enfin, c'est compliqué, mais ce n'est que le soir que j'ai du son sur l'ordi. Bon. ca y est, j'ai avoué - parce que vous avez déjà insisté sur le fait que la musique fait partie intégrante de votre travail, et que, sans le vouloir, je la zappe. Sans le vouloir et sans le regretter, n'est-ce pas : vos mots sont suffisamment forts, surtout ce texte-ci, parfaitement mené dans la progression, pour faire leur chemin tout seuls. Essayez le silence : vous verrez, ça fonctionne bien aussi comme ça. Enfin je trouve. (et ne m'engueulez pas, svp)
deuxième aveu : ma nouvelle sélectionnée par (merdum, je ne me souviens plus, enfin c'est un concours émanant de la ville de Nancy) me ramène encore à vous, parce qu'elle n'est pas écrite dans mon style habituel, mais dans une sorte de monologue mi-intérieur, mi-théâtral qui est bien plutôt votre marque que la mienne. Je n'ai aucune honte à vous dire cela : je l'ai écrite bien avant de vous avoir webement rencontré, donc, pas de plagiat ni même d'influence plagiatique à me reprocher. Mais cela me conforte dans l'idée que votre style si particulier, et si efficace, pourrait être bien plus reconnu encore... Sérieusement : pourquoi ne participez-vous pas ? Vous rafleriez (comme Georges Flipo, qui a conseillé sur son blog ce genre d'accès à la publication) tous les prix.
Bon, et puis une dernière remarque, j'espère après arrêter d'être déplaisante pour la journée ! Toujours à propos de votre style, je vais vous raconter une anecdote dont vous tirerez les conclusions que vous voudrez : voici; Quand j'étais jeune fille, dans une vie antérieure, je fus admise dans un conservatoire régional d'art dramatique (pour quelques mois seulement, j'ai été virée. Enfin bref). Le professeur pratiquait un exercice redoutable : après avoir observé chacun de ses élèves et l'avoir, suivant ainsi son programme officiel, "répertorié" -je veux dire l'avoir "distribué" : première grande coquette, tragédienne, valet de comédie, etc...il faisait travailler systématiquement chacun d'entre nous à contre-emploi. Ainsi la "tragédienne" qui s'était présentée armée des rôles d'Andromaque, de Phèdre ou de Bérénice se voyait attribuer le rôle d'une soubrette de Molière. Il va sans dire que l'exercice, périlleux à l 'extrême, faisait progresser l'élève bien plus vite que l'approfondissement de son registre de prédilection !
Je repense toujours à cet exercice du prof (jean Chevrin pour ne pas le nommer) quand je vous lis. L'avez-vous déjà pratiqué ? Vous êtes-vous lancé dans une description de paysage à la troisième personne, tenez -sans un mot de monologue, sans interaction sociale, simplement la description physique (pourquoi pas à la Balzac ?) ? C'est casse-gueule, d'accord, d'autant que votre style à vous commence à être salement maîtrisé - mais si la littérature ne vous met pas en danger, n'est-ce pas, elle ne sert plus à rien - pas vrai ?
bien à vous, vraiment, du fond du coeur (et j'arrête d'être chiante pour aujourd'hui !)
Clopine
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A moi Voltaire !
sophie.
24/07/08 à 10:42
Après Christiane "madame je suis partout" voilà sa fille, Clopine, qui est partout elle aussi. Bon j'avais dit que j'arrêterai d'écrire, je crois bien que je vais arrêté de lire également.
Car entre le mercipourisme (R) et la chianterie de madame et sa suite, la frontière est vite franchie.
Bien fait pour moi me direz-vous, je n'ai qu'à arrêter de fouiner là où il ne faut pas...
à bon entendeur, salut, je retourne à mon jardin,
Sophie des prés.
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← Re: A moi Voltaire !
TROUILLEFOU C
24/07/08 à 11:46
ben zut, alors Sophie, me volà proprement jetée avec l'eau du bain. Mais cependant : blogueuse et internaute depuis 5 ou 6 ans, j'éprouve périodiquement le besoin de faire une pause, à cause de l'addiction, inhérente à ce genre de pratique. Je crois simplement que vous aussi en avez besoin. De là à vouloir faire taire tous les autres commentateurs -comme vous y allez !
Parce que moi aussi je pourrais m'y mettre : figurez-vous que cela fait deux fois, ce matin, que je bute sur vos messages. Beaucoup trop ! C'est intolérable ! Comment osez-vous fréquenter les endroits où je vais ?
:>))
Clo
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