Le blog de Di Brazzá, artiste multicarte.
Chochottes blues ? (0dilon)

"Nous sommes une histoire de plus
quelqu'un la raconte
les autres l'oublient."
Bernard Noël (Dispersé)
Franz Schubert. Piano trio pour piano forte. N°2 op 100 - CD Disponible ICI
- « Si au moins ils l’avaient tué. S’ils l’avaient tué. Même pas. Même pas : regarde. Moi je peux pas. Je peux pas regarder. Où sont ses mains, dis? Où sont elles ces mains brassant le ciel, halant sur les cordages ? Ses doigts si longs, si fins : qu’en ont-ils fait ? Et sa tête ou le jasmin courait, sa tête couverte des lianes du fruit de la passion : qu’en ont-ils fait de cette tête ? Du bois mort. Voilà ce qu’ils ont fait de cette tête, de ces mains, de ces bras : du bois mort. Comment, pourquoi ils ont fait ça, eux qui vont mourir ? Ils voulaient voir la mer, dis-tu. Mon arbre les gênait. Et alors ? Les gens qui vont mourir n’ont pas le droit de reprocher aux arbres d’être encore là, encore et toujours là bien après eux. Trois ans, t’entends, trois ans qu’il vont et viennent autour de mon jardin comme des mouches à merde ces gens là. Jamais foutus de dire bonjour. Ni à moi ni à personne depuis qu’ils habitent ici. Depuis plus de vingt ans. Des cons. Des sales cons. Faut couper ! Faut couper ! Alors vous avez pas encore coupé ? Ces gens là, tout ce que je leur souhaite c’est que la mort veuille pas d’eux. Qu’ils mourrissent. Le plus lentement possible. Oui, il faut pas qu’ils meurent. Il faut qu’ils mourrissent. En regardant la mer du haut de leur balcon fleuri. En regardant la mer qu’ils ne verront jamais. Parce que pour la voir, la mer, il faut avoir des yeux. Toi des yeux tu en as. Donne moi tes yeux : regarde. Regarde le mon arbre et puis après regarde moi. Moi non plus je n’ai plus de bras, je n’ai plus de mains. Regarde. Touche. D’ailleurs je n’ai plus rien. Les autres ? Pourquoi me parles-tu des autres arbres? Laisse les où ils sont ceux là. Ils s’y sentent bien. Celui-ci, c’était mon préféré. C’est pas moi qui l’ai mis au monde. Il est venu tout seul. Sans que je l’appelle. Ce genre d’arbre, on dit : c’est des arbres de rien. Parce que ça donne rien. Pas de fruits. Pas de fleurs. Ou si peu. Et si petites. Si petites qu’on les voit pas. Presque pas. Ou alors faut avoir de bons yeux. Des yeux de jeune. Comme les tiens. C’est pour ça que lorsqu’il a pris un peu d’épaules j’ai laissé courir du jasmin et de la passiflore sur ses bras. Cet arbre c’était un miracle. Les miracles, ça ne se plante pas. Ça vient comme ça vient. Ça se reproduit pas non plus. Qu’est-ce que je vais en faire, dis, qu’est ce que je vais en faire de mon miracle maintenant qu’il n’est plus ni vivant ni mort ? Je sais bien ce que tu te dis. Tu te dis celui-là, dans son cœur, les arbres ont pris la place des hommes. Il ne nous aime plus. Ce n’est pas faux, vois-tu. Mais toi je t’aime encore. Rassure toi, je t’aime. Pourquoi serais tu là si je t’aimais pas. Tu sais, quand ils sont venus, dans ce début d’après midi, sous ce soleil si écrasant, avec leur grande échelle et leurs putain de scies qui riaient de toutes leurs dents, je leur ai dit moi que si on lui coupait les mains il y aurait plus de feuillage. Que les feuilles, chez ces arbres là ça pousse sur les doigts, pas ailleurs. Qu’il ressemblerait plus à rien mon miracle s’ils lui coupaient les mains. Mais ils les ont coupées. Et puis après ça été les bras. Et puis la tête toute entière. Moi j’ai rien regardé. Je pouvais pas. Je pouvais pas être là. Je suis parti me réfugier sur la terrasse. Peut-être qu’il l’aurait souhaité mon miracle que je sois là, à ses côtés, à ce moment là. Mais je pouvais pas. Peut être qu’il attendait que j’en fasse un de miracle, mon miracle. Mais ça je sais pas faire. Qui sait le faire ? Dis moi : as-tu jamais entendu le bruit terrible que ça fait une ombre quand on la précipite à terre ? L’as-tu jamais entendu ? Moi je l’ai fait. Ce bruit là, ce cri terrifiant : on ne s’en remet pas. Ce cri c’est le cri du fils qui s’en va. Du fils perdu. Après ce cri, il ne peut plus y avoir de père puisqu’il n’y a plus de fils. Mado me le disait. Toi tes enfants ce sont tes arbres. Quand elle disait ça, elle baissait la tête. Comme si elle avait honte de son ventre. Comme si son ventre était coupable. Pourtant les arbres, elle le savait bien que je l’avais pas attendue pour les aimer. Mais voilà : elle lui en voulait à son ventre. Et me parlait tête baissée. Comme une fleur qui meurt de soif. Approche toi petit. Oui oui : approche. Sais-tu parler aux arbres ?As-tu jamais appris ? Veux-tu essayer ? Je n’ai pas le cœur vois-tu, non, je n’ai pas le cœur de lui demander à mon arbre s’il veut que je l’apaise. S’il veut que je le rende à cette terre par laquelle il nous est venu. Le peux-tu ? Et s’il veut, si il le veut que je l’apaise : m’y aideras-tu ? Et après tout cela, pourras tu accepter que je me taise ? »
Di Brazzá - Odilon. (Pour Soeur Marie des Roses)
Chochotte blues?
AUTOPUB , Rappel:
"Récitar Cantando" plutôt que Roman
mon dernier ouvrage : JE EST UNE O.MBRE
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Illustration haut de page: Doken Broll # 35 Copyrights: © Di Brazzá
dibrazza | 01 h 16 | Rubrique : (CHOCHOTTES BLUES?) Nocturnes, Livre I | Màj : 26/07/08 à 08 h 29
Commentaires
De Paradiso voluptatis
christiane
21/06/08 à 05:27
Juste je change deux mots, deux mots qui peuvent inverser le temps jusqu'au moment de l'avant, de l'avant de la mort de l'arbre, deux mots que tu as semés per deux mots : mado et...le fils...
Moi je te donne, juste après Pascal Quignard, (petru pour isidore et sarah pour thérèse, ou encore Dante pour petru et christiane pour Sarah et maintenant relis la page 193 du chapitre LVIII...)
mes mots
je vais t'écrire avec mes mots anciens, mes mots d'avant, juste avant la mort, avant d'avoir eu ce désir de te retrouver là-bas à Sainte-Lucie, sur notre terre, dans la maison vide et ses volets de buis, fermés, la terre... où tu t'es roulé, heureux comme avec une femme. Pour toi, Petru. Ces mots sont pour toi...
Il y avait un lien entre toi, ton silence, ton effacement du récit (et ces textes de Pessoa et de Quignard). Je pensais à la mort d'un Dieu, un trou dans ma pensée, un trou où s'engouffrait "un sanglot, un hurlement sourd, des pleurs dépourvus d'être face à la nuit grandissante, une chute de petits morceaux, un atome de fin du monde...". C'était comme un fil reliant tes histoires, une mutation de quelque chose d'intime qui cherchait à se dire sans l'étalage d'un aveu. Tes phrases s'étaient ouvertes vers le passé, avaient frôlé la vérité avec une certaine distance pour réinventer une vie, notre vie. Il fallait débroussailler les mots (je n'ai pas dit : couper l'arbre), juste débroussailler... pour trouver le passage. Il fallait écrire pour faire venir cette pensée mouvante, imprévisible et qui se refusait. Le temps de ta parole entrait dans cette opacité, attendant patiemment que les mots s'enlacent pour ne pas m'égarer. J'étais sidérée (tu comprends cela ?) , sidérée, par la beauté chatoyante de ta langue aux mille reflets (je te l'ai écrit, hier) où je débusquais les traces et les signes laissés par les années. Je vivais la même expérience, quand je superposais les couches de pigments jusqu'à la saturation de la couleur qui, alors, chantait.
Nous étions devenus un vertigineux face-à-face de deux écritures différentes dépendant des mésaventures de nos regards et de notre mémoire. Entre nos mots liés, il y avait l'air, des choses invisibles qui circulaient, comme des anges...les anges contradictoires de l'humain et du divin. Il fallait que je trouve l'échelle pour m'évader... Je n'en pouvais plus de respirer dans cette vie sans cesse enchantée et réenchantée. Abomination du monde, parfois de ton monde et la nuit originelle de notre enfance.(Tu compreds cela ?). Il fallait s'efforcer vers la source, de l'extérieur qui est ténèbres jusqu'à toi qui est lumière. (L'inverse aussi est vrai, tourne les mots ).
Ton écriture doit garder son mystère, tu es gardien du mystère? (Tu as bien entendu ?) Nous nagerons dans le liquide originel que tous les humains partagent et ferons de nos coeurs un poisson. Je découvre ton univers secret rappelant notre mémoire oubliée ou refoulée, je découvre ce que j'avais perdu pour naître de tes mains de potier. C'est un ravissement foudroyant, faisant jaillir les mots avec un son nouveau. (Qui était ce donateur Petru, qui ?Il était caché, ne pouvait rien me dire, juste me faire frissonner...)
Cela créait en moi une attente insaisissable, contenue dans ta part d'inconnu. Tu abritais en toi cet excès de nuit et de lumière. Cela faisait du silence au-dedans de moi, du silence et de la joie. je ne savais pas que je savais....
Tu vois, c'est comme pour Dante, à la fin de son voyage, après avoir contemplé Dieu, juste après la vision ultime, sa destinée (notre destinée) va rejoindre le mouvement du temps. Serons-nous capable de sortir de nous-mêmes, des choses qui nous emprisonnent ? J'ai accepté de te laisser entrer, par l'écriture, j'ai apprivoisé tes démons, remis ton arbre dans ses branches avec ses feuilles et tout et tout (ses cigales vivantes, ses nids, ses oiseaux). Je laisse des blancs pour ce qui n'est pas dit, pas écrit.
- ça m'avait fait de la peine de ne plus recevoir de tes nouvelles ?
- oui
- Je t'aime encore ?
- oui
- mais, je lui avais....
- non
- pourquoi ?
- parce que ce n'était pas possible.
samedi.... 5:13
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← Re: De Paradiso voluptatis
dibrazza
21/06/08 à 09:40
Madame Parrat,
Je ne sais pas à qui est destiné ce commentaire. certainement pas à moi. Et encore moins à "Odilon".
Peut-être serait-il intéressant que vous cessiez de demander à ce blog ce qu'il ne peut vous offrir. Définitivement.
Je préfèrerais que vous fassiez ce choix de vous même plutôt que d'être amené à bloquer votre adresse I.P comme Philippe Landreau l'a fait sur son blog, que vous envahissiez quotidiennement, comme vous le faites ici depuis le départ, avec vos phantasmes de fusion.
salutations.
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← bien reçu ! alors arrêtez d'empiéter dans ma vie, dans mes lieux, dans les noms de ceux que j'aime. Vous êtes un pilleur de tombes !
christiane
21/06/08 à 09:51
Pas besoin de bloquer l'IP je vais effacer le lien qui unissait nos écritures, Iago !
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← Re: De Paradiso voluptatis
Alexandra
23/06/08 à 08:30
Juste une hypothèse d'une observatrice extérieure, plutôt étonnée:
Elle existe vraiment Christiane Parrat ??
Elle ne pourrait pas être une blague, un avatar d'un de ces types qui passent leur vie à écrire des commentaires sur les blogs des uns et des autres ??
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← Re: De Paradiso voluptatis
Anonyme
23/06/08 à 08:41
Oui Desdemone existe, la preuve:
RépUBUique des livres:
Christiane Parrat, Merci pour ce beau texte sur Rustin. Vous avez vu juste avec les mots justes. Très émouvant, dans le sens le plus noble du terme. Rédigé par: passouline | le 23 juin 2008 à 07:25| Alerter
IAGO di Brazza
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← Desdemone ?
christiane Parrat
23/06/08 à 11:05
Desdemone ?
" Desdemone fut découverte en 1986 par la sonde Voyageur 2 d'où sa désignation temporaire
S 1986U 6 (*)
Exceptées ses caractéristiques orbitales et une estimation de ses dimensions, on ne connaît que peu de choses à son sujet."
WIKIPEDIA
(*) : voir Kieffer et sa" chute des étoiles"...
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← Re: Desdemone ?
lasalsadudémon
23/06/08 à 13:14
Allez allez Chri-Chri d'amour, vite, vite, à la ni-niche, chez Passou ! (il ferait mieux de l'être, ça lui donnerait des excuses)
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Dans le village d’à coté « de la rue d’où je suis »
klostro
21/06/08 à 09:27
Encore une fois ton « chochottes » et pas n’importe lequel, le 21 celui du solstice d’été m’enchante.
Ce soir, dans le village d’à coté « de la rue d’où je suis » il y aura un gigantesque brasier pour célébrer la mort de l’hiver, la renaissance de la nature et toutes ses promesses.
Face au feu, les yeux noyés de lumière, j’essayerai de me souvenir de ces superbes phrases que tu égraines dans ce récit.
« Dis moi : as-tu jamais entendu le bruit terrible que ça fait une ombre quand on la précipite à terre ? »
Bravo…
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← Re: Dans le village d’à coté « de la rue d’où je suis »
sapience malivole
21/06/08 à 12:36
Je suis d'accord avec vous, le bruit de cette ombre précipitée à terre est une image signifiante aux mots bien choisis.
Allez, pas de bitume aujourd'hui :) Di Brazza, vous avez touché juste, c'est un mot épique.
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Ils ont osé !
Cée
21/06/08 à 13:03
Odilon est un enchantement par les mots et en même temps un infini frisson de tristesse et d'impuissance.....les arbres sont aussi nos racines, les mutiler est un véritable sacrilège...si en plus ce geste odieux se passe le premier jour de l'été cela devient de la perversion......ils ont osé touché à Ton arbre ! moi aussi je souhaite "qu'ils mourrissent" , ces "sales cons", et seuls en plus, sans même une seule branche à laquelle se rattraper ! ces gens là, ils n'ont rien, ils ne connaissent pas les arbres, ils n'aiment pas Angèle,ils ne savent rien, ils ne méritent pas la moindre parole ou le moindre regard.
Courage Di Brazza, j'attends ton prochain Chochotte avec impatience et envie.
Cée
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Le temps serait ce qui ne passe...
Pl
21/06/08 à 19:12
Le temps serait ce qui ne passe
Il faut maintenant regarder de l’intérieur pour dire le chemin et son silence. Quelqu’un parle de la fatigue, une branche s’insinue dans les végétations de soi et respire tout l’espace. L’eau se retire du sable de la plage et c’est l’idée même du château qui s’évapore de ses concrétions, ses tours de garde, ses labyrinthes, ses chambres d’écho. Il faut mettre beaucoup d’amour en toute chose, c’est tellement bête, qu’on va oublier d’ouvrir en nos fragiles citadelles des portes pour entrer.
Ce n’est pas ce temps que l’on mène au bûcher et aux lapidations qui sera le plus cruel, mais le même qui sait, puisqu’il porte en lui sa propre aversion l’accepte et la rejette. Je sais bien que quelque chose va se stratifier dans ce geste d’impuissance des épaules ou des mains ouvertes pour se fermer sur le vide.
Cet arbre meurtri dans sa tension entre jaillissement acéré et défaite ployée se consume sans brûler dans les contradictions, ses volumes disjoints, ses excroissances rongées et ne peux pas mourir parce que figé d’effroi, au bord de l’implosion, dans sa perpétuité. Il tourne en rond et empoisonne l’espace de la maison.
Il faut déraciner le temps dans la souffrance de l’arbre, ce réceptacle des douleurs, ceux qui voulurent se pendre à ses branches et tout ce qui fut ressassé par celui qui posait sous son ombre ses ombres démantelées. Je suis entré sans effraction, je veux sortir après avoir bu un verre d’eau fraîche et trouver la bonne direction parce que soudain la route s’est perdue dans la grêle épaisse de la nuit.
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← Re: Le temps serait ce qui ne passe...
C
02/07/08 à 10:00
C'EST IMMENSEMENT BEAU...LA-BAS...
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coup de gueule
klostro
22/06/08 à 16:47
J’en ai un peu marre, enfin merde foutez-lui la paix à ce pauvre DB, laissez lui nous distiller ses « chochottes. Putain je deviens vulgaire et je ne comprends plus rien. C’est vrai quoi, sur ce bloc le clic commentaire sert à faire des commentaires sur ses « chochottes. Si vous avez la fibre littéraire faites comme lui faites : un blog, apparemment vous avez des choses à dire alors arrêtez de le culpabiliser, et de le rendre responsable de vos frustrations. Ce n’est pas un empièteur de la vie ni un pilleur de tombes de tous les frustrés de la plume, ceux qui se prennent pour le cimetière de l’univers et qui se servent de leur culture uniquement pour pourrir la vie des autres.
Le genre humain est ce qu’il est et justement ces « chochottes » ne sont que de la littérature, de la vrai, celle qui t’embarque tout de suite pour oublier cette tartine de merde qu’on s’enfile tous, tous les matins.
En brossant le portrait de personnages fictifs ces « chochottes », je me répète, c’est juste beaucoup plus que deux minutes trente cinq de bonheur. Du médicament gratuit pour ton pauvre imaginaire, madame machin oui toi qui ne distille plus qu’un flot de mots, certes cultivés très jolis, mais parfaitement incompréhensibles et surtout inutiles. Et qui au bout du compte, tarissent la verve de ce « Maupassant » moderne que je déguste tous les jours avec délice.
Ça suffit
Mon pauvre DB n’écoute pas ces conneries, continue ton travail d’écrivain, tu es simplement dans le vrai, quoi qu’en disent ces pseudos plumeux aigris, qui ne sont même plus capables de lire un texte simple, bourré d’émotion et parfaitement juste dans le rythme.
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← Re: coup de gueule
dibrazza
22/06/08 à 18:30
- P'tain t'ai jamais vu comme ça! Vivifiant le coup de Larsen, on dirait du Jimi grande époque. T'embrasse, bien sûr. Fort. Allez: très fort.
dB
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← Re: coup de gueule
Pl
22/06/08 à 19:08
C'est pas grave, c'est l'époque de publier les bans. Mais une fois serai-je magnanime ?
Débloquerai-je je vôtre, Christianne, à la faveur d'un évenement particulier, je ne sais...
"la fête des aromates et du chasseur" ? Peut-être... que oui ou que non !
Vous êtes bien là, sur ce blog embrazzé, sans limites. Pourquoi me caresser d'urticants ?
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← Re: coup de gueule (@Philippe)
dibrazza
22/06/08 à 19:17
@ Philippe :
Klostro, c'est pas à toi qu'il s'adressait mais à Madame Parrat! Manquerait plus que ça qu'on t'engueule chez moi!
J'en profite pour réiterer ce que je t'ai dit Off: merci pour ce beau et ténébreux poème.
Mais je t'en supplie, n'incite plus Madame à s'em- ou m'em- brazzer! Ne recommence plus, hein? Promis?
amications banpubliques
dB
Nota: je viens de supprimer la République des Livres de Pierre Assouline dans mes liens; pas mon genre, mais tant pis.
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← Re: coup de gueule (@Philippe)
Pl
22/06/08 à 22:25
Je répondais bien au message de C. , lu avant son évaporation dans ses limbes de banshies.
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une cousine recyclée de ce cher Odilon.
Klostro
23/06/08 à 00:38
T’inquiète pas DB j’ai passé l’âge des susceptibilités inutiles, celles qui font perdre du temps.
Le temps, quand on a quelque chose à dire, à peindre, à chanter, et qu’à force de creuser comme un perdu, on arrive à maîtriser un peu son sujet, il ne faut pas le perdre.
Il ne faut pas le perdre pour le rendre au autre et leurs donner la banane ou réveiller leurs émotions ne serait-ce qu’un petit quart d’heure, ou deux minutes trente cinq.
Pour revenir à Odilon, hier soir j’étais sur la place de ce village d’à coté, avec ma stratocaster qui n’est qu’une cousine recyclée de ce cher Odilon.
Elle ne parlait pas, elle hurlait pour le plus grand plaisir de tous, elle n’avait pas le larsen agressif.
J’aime à penser qu’elle déclamait ton texte avec ses mots à elle.
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soeur Marie des Roses
23/06/08 à 18:51
merci dibrazzà........
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igneus
24/06/08 à 01:47
Bon tu pourras effacer si tu veux, mais je t'ai écrit un courriel pour te dire que je masquais les derniers chiffres des adresses ip comme ça cest sécuritaire et c'est ce que tu voulais, mais quand je te l'ai envoyé après j'ai vu que tu m'avais écrit me disant que tu effaçais ton lien et que tu ne lirais plus mes courriels : ben je vois mal comment on peut résoudre une situation comme ça, ou te mettre au courant du changement que j'ai fait. Là, Blogger s'est mis en maintenance pendant que je faisais les changements appropriés, mais ma note réapparaîitra quand ça sera rétabli.
J'ai posé des questions légitimes sur mon blog, dans la note et les commentaires. Les explication de ton webmaster ne m'ont pas suffi, et pis toi-même as testé ce qu'il a dit et t'as bien vu toi-même quand je t'ai envoyé une capture que ce n'était pas du tout la même chose ton URL de départ et celle de Christiane avec le cgi-bin ?
Si ta préoccupation de sécurité à propos de ton adresse IP était légitime, pourquoi pas la mienne qui veut savoir de quoi itout ça retourne ?? Je vois mal pourquoi je serais plus parano que toi en ayant la même préoccupation que toi ?
Je fais une capture d'écran, comme ça si jamais tu as aussi bloqué mon adresse ip, j'aurai au moins un document montrant que j'ai voulu m'expliquer.
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← Re: Igneus
dibrazza
24/06/08 à 08:44
Je n'irai pas voir l'article en question. Quelques soient tes motivations, il se trouve que refuser à trois reprises de ne pas publier Urbi et Orbi mon adresse I.P justifie parfaitement ma décision de ne plus recevoir tes courriels, de te rayer aussi de la liste des liens vers lesquels j'invite mes visiteurs à se rendre.
Je résume:
- tu m'informes par mail ,capture d'écran à l'appui, qu'un commentaire de Mme Parrat chez toi aurait été posté avec sa propre I.P mais à partir de la zone confidentielle de mon blog. ça nous semble bizarre à tous les deux.
- Je me renseigne auprès de mon webmaster qui me signale dans le quart d'heure qu'il n'authentifie aucun danger précis à ce sujet.
- Tu décides d'en faire quand même ton "scoop" washingtonpostien en publiant les dites captures d'écran, et à côté , en plus lisible pour les presbytes, mon adresse I.P
- Je t'invite trois fois à retirer cette adresse confidentielle de ton article, tu t'y refuses.
- La quatrième fois : je t'écris pour te dire que je suis déçu par ton inélégance et qu'en conséquence je classe ton adresse mail parmi mes indésirables et te raye de mes "liens" sur mon site. Tes lecteurs, s'il t'en reste, apprécieront ton attitude.
Pour ma part: c'est fait.
Je suis fatigué des Christiane Parrat ou assimilés paparazzis: je voudrais simplement travailler tranquillement dans mon coin. Depuis Samedi, grace au silence Passoulinien et au raffut parasite de Mme Parrat : je n'ai pas aligné un mot. Pas une couleur non plus.
Ici on est dans un blog artistique. Pas au café du commerce, ni dans un centre de Thérapie.
Je ne répondrai plus à ce sujet.
Salutations.
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← Alors là !
christiane Parrat
24/06/08 à 10:45
Je ne comprends rien à votre histoire ! Il me semble que je ne vous ai guère ennuyé depuis trois jours et que c'est vous qui êtes venu sur mon adresse-mail avec cette histoire insensée !!!Je ne vois vraiment pas en quoi je vous empêche d'écrire puique je ne laisse plus aucun commentaire sauf quand vous me posez une question ou un jugement hâtif. D'ailleurs j'aurais bien aimé que vous donniez la réponse que je vous ai postée de mon mail, à votre supposition absurde.
Ecrivez vos histoires. J'ai dit que je n'écrirai plus aucun com à leur sujet. Et en plus ça nous manque vraiment, à tous vos lecteurs dont je suis.
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← Quelle langue ?
sophie.
24/06/08 à 13:26
mais ça alors ? vous êtes aveugle ou les piles du sonotone ne fonctionnent plus ? Il vous dit de le laisser tranquille, il vous demande de ne plus le brouter avec vos commentaires de harpies, de mégères sauvages et vous en remettez une couche....
connaissez le nombre de blogs francophones et aussi étrangers ? Alors allez-y voir quand même ce n'est pas compliqué ça...y'a de la place pour tous et laissez Dibrazzà, comme il vous le demande.
Pot de colle.....
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← Re: Quelle langue ?
christiane Parrat
24/06/08 à 15:22
La belle sophie, mêlez-vous de vos problèmes , si db vient me quereller je lui réponds, s'il me laisse tranquille il n'entendra plus parler de moi. Je finis par me demander si cet homme a toute sa tête !!!
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← Re: Quelle langue ?
Klostro
24/06/08 à 18:04
Je crois que j’ai le même problème que Sophie, je ne supporte plus vos interventions madame Parrat.
Alors soyez gentille arrêter le massacre, vous vouliez qu’on s’intéresse à vous ? Et vous vouliez votre quart d’heure de gloire. Donc ça c’est fait. Et bien fait, en foutant au passage la zizanie pour des histoires d’adresse I P aux antipodes de ta poésie mon pauvre DB.
Je vous plains d’être si seule madame Parrat, enfin plus tout a fait puisque vous avez maintenant un complice et je me demande, en lisant vos commentaires sur pratiquement toutes les "chochottes" qui a toute sa tête dans cette affaire ????
Allez bon vent et au plaisir…. de ne jamais vous relire.
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← Re: Quelle langue ?
SJ
24/06/08 à 22:03
Christiane Parrat, bon sang mais c'est bien sûr, c'est Caius Détritus dans La Zizanie. Un personnage qui réussit à f.. la m... partout où il passe.
SJ
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← Re: Igneus
igneus
24/06/08 à 15:47
Ma réponse, ajoutée à la note qui a tant outragé le lieutenant-commandant en chef sous les ordres duquel je ne suis pas. T'en fais vraiment tout un plat.
http://igneusignition.blogspot.com/2008/06/bizarrerie-informatique.html
(j'espère que tu m'accorderas de laisser une indication à mon droit de réponse, puisque tes lecteurs se rendent chez moi pour voir ce qu'il en est)
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