Le blog de Di Brazzá, artiste multicarte.
TERMINUS
Enregistré seul at home en 2002 . Le dernier sur une quinzaine d'albums gravés dans les mêmes conditions. Celui ci marque la fin d'un cycle. Celui de la chanson, comme de la composition instrumentale.
Paroles, musique: © Di Brazzá
Chant et claviers : idem.
Deux de ces chansons (Beaux voyageurs & Quand un homme tombe), citées dans le roman JE EST UNE O.MBRE publié ICI participent, entre autres, à ce qui pourrait être sa Bande Originale du Livre.
Pour lire les textes:
dibrazza.viabloga.com/files//Di_Brazza_TERMINUS__Lyrics_1.pdf

1- Cette vie est trop courte.
2- Beaux voyageurs.
3- Couleurs du temps.
4- Chronique des années de verre (instrumental).
5- Elle me dit.
6- Instants violets.
7- Chère petite madame.
8- Chanson à boire.
9. Cécilia.
10- Un jour ou l'autre.
11- Envie de peu.
12- Quelque part au fond d'un trou dans la rue d'où-suis-je?
13- Fermer le bal.
14- Quand un homme tombe.
15- La cérémonie aura lieu dans l'intimité familiale (instrumental).
16- Mémorial des terres d'où-suis-je? (instrumental).
dibrazza | 00 h 50 | Rubrique : Musique | Màj : 25/05/08 à 13 h 42
Commentaires
Mémorial des terres d'où suis-je ?
Christiane
01/06/08 à 15:03
Frissons répétés...des chocs...des blessures... souffrance et extase... comme une vague renouvelée dont on voudrait, exaspérée, qu'elle ne s'arrête jamais...
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Oh ! quante volte...
Christiane
01/06/08 à 17:04
La voix, très pure, de soprano de Nathalie Manfrino/Giuletta s'élance dans l'air : "Oh ! quante volte" du " I Capuleti ed i Montecchi"...
Osmose entre vos deux musiques...
Qui l'emportera de la nuit ou du jour ?
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Amy Beach
C
05/06/08 à 13:12
Only to dream among the fading flowwers
Only to glide, along the tranqil sea ;
Ah ! dearest, dearest, have we not together
One long, bright day of love, so glad and free ?
6 - Ecstasy, Op. 19, No . 2 (1892)
21....
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Achron - Hebrew melody
emma
11/06/08 à 01:09
Je ne connaissais pas cette musique : magnifique...
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pour vous
Beckett
11/06/08 à 17:17
Ces mots vont bien avec vos musiques et votre parole.
" y forer un trou après l'autre jusqu'à ce qui est tapi derrière lui, que ce soit quelque chose ou rien, commence à suinter - je ne peux imaginer de but plus élevé pour un écrivain d'aujourd'hui."
(la lettre allemande- lettre à Axel Kaun -1937
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